Actualité RSA RAPHAËL ASSELIN ET MATTHIAS ROBERT AUX SOURCES DE L’YVETTE (TSY !)

 

Dimanche 27 septembre 2026, premier dimanche d’automne, mais surtout dernier dimanche de septembre qui marque toujours la date de 2 courses emblématiques du calendrier français et international des courses sur route depuis des décennies :

 

- PARIS-VERSAILLES

et 

- Le MARATHON de BERLIN

 

RAMBOUILLET SPORTS ATHLÉTISME y était ! 😉 😊

Et plus encore avec d’autres courses comme l’UTMB NICE CÔTE-D’AZUR notamment.

RAMBOUILLET SPORTS ATHLÉTISME y était AUSSI ! 😉 😊 😊

 

 

Créée en 1976, Paris-Versailles est immédiatement devenue une des courses les plus populaires en France, à une époque où les personnes sans culture athlétique particulière découvraient la mode « jogging » venue tout droit des USA.

« Faire Paris-Versailles » était un passage obligé pour se lancer dans l’aventure et lancer ensuite « le défi majeur » du marathon (création Marathon de Paris en 1979 sous sa forme connue aujourd’hui).

 

Il faut dire que les 16 à 17 kms du Paris-Versailles (selon les époques) sont particulièrement vallonnés.

Le parcours relie le pied de la Tour Eiffel jusqu'au château de Versailles, en passant notamment par la célèbre et très redoutée Côte des Gardes de Meudon : deux kms d’ascension continue avec plusieurs passages à 10% : La montagne en bord de Seine !

Ensuite, les longs kilomètres dans le grand massif forestier de Meudon-Vélizy-Viroflay sont bien cabossés. On pimente d’abord d’une descente « assassine », puis on assaisonne de « montagnes russes », notamment la fameuse « côte du cimetière » de Viroflay, la bien nommée si on a présumé de ses forces : un vrai calvaire… !

 

Bref, PARIS-VERSAILLES ce n’est pas du gâteau, ni une promenade dominicale en calèche vers le Château !

Car l’arrivée est in-ter-mi-nable. Large et sinueuse avenue, qui ne laisse apercevoir l’arrivée devant un lointain Château de Versailles, qu’après de très longues lignes droites. Ça forge le moral pour des courses plus longues.

 

Pas moins de 12 athlètes de RAMBOUILLET SPORTS ATHLÉTISME étaient engagé.es sur la grande Classique Parisienne qui fêtait sa 47e édition au milieu de 25 000 partant.es !

ALAIN JARRY est notre premier représentant à avoir coupé la ligne d’arrivée située quelques hectomètres devant les grilles du Château de Versailles.

Voici les résultats par ordre d’arrivée (en espérant comme Coach THIERRY n’avoir oublié personne sur notre WhatsApp).

 

ALAIN JARRY 1 H01’10’’

LOUIS-MARIE BISSONIER 1 H 07’21’’

ANTOINE HOIZEY 1 H 07’21’’

VÉRONIQUE LE MOING 1 H 12’16’’ et PREMIÈRE MASTER 4F

GWENAL CANETTE 1 H 13’02’’

EMELINE LEGORRE 1 H 18’07’’

THOMAS PENAS  1 H 21’02’’

OKKE JAN BOUWMAN 1 H 24’37’’

CAMILLE PATTEEUW 1 H 25’51’’

MURIELLE LEGORRE 1 H 31’27’’

MATTHIAS ROBERT 1 H 31’59’’

CHRISTELLE DELORY 1 H 31’59’’

Nous ne disposons pas à ce jour des résultats par catégories.

 

BRAVO à tous nos athlètes pour avoir épinglé cette grande Classique française de la course sur route à leur palmarès ! 😊

 

 

 

 

 

Autre course de légende : le MARATHON de BERLIN, historique « Major » des 5 plus grands marathons du monde, et très souvent théâtre des records du monde femmes et hommes de la distance reine des courses de fond.

 

Parmi le quelques 56 000 participant.es, deux représentants de RAMBOUILLET SPORTS ATHLÉTISME faisaient partie de la fête en ce 27 septembre 2026 pour la 52e édition de Marathon de Berlin : OLENA KOZHEVNIKOVA et MICKAËL DECAUX.

 

Très bonnes perfs de nos deux athlètes qui établissent d’excellentes marques, respectivement 3 H 20’26’’ pour OLENA qui abaisse de près de 9 minutes son record de Paris au printemps dernier, et pour MICKAËL 2 H 52’28’’ qui constitue son nouveau record de sa nouvelle catégorie Master 3.

 

BRAVO OLENA et MICKAËL d’établir ses records sur des épreuves mythiques comme les champions planétaires ! 😉

 

 

 

 

 

U.T.M.B.

4 lettres qui sont depuis quelques années connues du grand public, sportif ou pas du tout.

 

« Bref brief » avant la course…😉

 

En 2003, les mots « ultra » et « trail » n’étaient guère connu que par une poignée de fêlé.es qui osaient courir dans des endroits impossibles, et sur des distances de malades : seulement quelques centaines au départ de l’unique course en 2003, et avec seulement une soixantaine à l’arrivée du premier « Ultra Trail International du Mont-Blanc ».

 

Aujourd’hui la marque « UTMB World Series » est une grosse machine bien huilée qui coorganisent plus de 64 trails à travers le monde pour plus de 200 courses tous formats confondus.

Même si on apprécie moyennement ce gigantisme, force est de reconnaître que l’on peut participer aisément à une course Trail labellisée UTMB, surtout en France où il en existe 6 désormais !

Comme on s’inscrit à un grand marathon planétaire, on peut tenter ce type de course simplement pour se faire son opinion par sa propre expérience.

Mais surtout s’inscrire le plus tôt possible !... Car courir sur des chemins et sentiers en nature n’est pas compatible avec la masse de coureurs et coureuses que peuvent accueillir les courses sur route avec leurs dizaines de milliers de participant.es.

 

C’est la limite du concept, et la frontière entre les trails locaux qui limitent la participation à quelques centaines d’athlètes pour plus de « confort familial », et les gros trail que tout le monde veut faire qui finissent par … tirer au sort les participant.es car la demande est 10 fois trop importante.

Avoir un dossard aux finales UTMB à Chamonix relève de l’exploit de gagner …au loto ! A peine 6 000 participant.es pour de dizaines de milliers de demande de dossards chaque année. Et la demande est exponentielle au niveau planétaire depuis l’après Covid… Fin du brief.

 

PATRICK ROURE avait gagné au loto de l’OCC ! L’une des 3 finales avec la CCC et l’UTMB organisées à Chamonix fin août. 😊Mais si j’étais « assez fêlé » pour me lancer sur un 60 bornes avec plus de 3 000 m de D+, mon ménisque gauche, lui, était « trop fêlé » depuis avril dernier pour encaisser les entraînements nécessaires pour les dénivelés négatifs. Résultat : forfait. Rageant ! ☹

 

Alors on s’est consolé avec un 50 K plus abordable : EZE-NICE le samedi 26 septembre avec ses « seulement » 2200 D+ et 2 800 D- pour 51 kms. Et surtout des sentiers que je fréquentais à l’entraînement à l’époque où j’avais encore deux jeux de ménisques entiers.

Sur une jambe ce fut un peu plus long que l’année dernière pour un parcours pourtant raccourci de 5 kms.

 

Résultat : 10 H 44’43’’ de balade à 5,52 km/h de moyenne, 1H15’ avant la barrière horaire. Ouf : les courses UTMB ont des barrières horaires assez cool…

Pour n’avoir qu’un genou et demi, finir sans douleur supplémentaire était l’objectif.

Et la 1 599e place sur 1 741 « finishers » (11e sur 13 arrivants catégorie « 65-69M) reste anecdotique, tout en précisant néanmoins le nombre important d’abandons (chutes/entorses dans les pierriers, déshydratations dues aux chaleurs méditerranéennes notamment) et le faible nombre de participants âgés sur des trails cassants et montagneux).

 

L’arrivée à Nice en front de mer sur la promenade des Anglais au soleil couchant fut une jolie délivrance.

 

RAMBOUILLET SPORTS ATHLÉTISME était bien sur tous les fronts en ce 1er WE d’automne.

 

 

 

Patrick Roure

 

 

 

 

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